Sixième séance donc ce jeudi soir 30 avril à la veille de mes vacances. J’arrive étonnamment en retard …
Les membres de l’atelier échangent avec M. Gerard Jehl, responsable des espaces verts à la mairie. A mon arrivée nous somme en plein débat sur les moyens mis en œuvre par ce service de la mairie.
Nous apprenons que la ville produit plus de 70 000 végétaux par an et que cela ne suffit pas ! La ville est quand même dans l’obligation d’acheter certains produit.
Il faut dire que, bois de Thouars exclus, Talence doit gérer 30 hectare d’espaces verts répartis sur quatre vingt dix huit emplacements.
On parle aussi d’une nouvelle machine à faux qui permet lors du nettoyage de sous bois d’éviter de couper massivement. Elle permet ainsi de ne pas couper les petites pousses et de permettre un reboisement naturel.
Puis nous avons parlé des évolutions des comportements.
Ainsi au niveau des déchets la situation évolue globalement. Il y a deux ans par exemple les services ouvraient encore les sacs de déchets verts pour vérifier qu’il n’y avait pas de béton à l’intérieur. Ce n’est plus le cas actuellement.
L’atelier a ensuite posé une question plus délicate : Que pense M.Jehl du quartier ?
L’ingénieur a botté en touche en disant que si cela ne tenait qu’à lui il y aurait plus de platanes dans le quartier. On a insiste en parlant du fameux terrain situé rue georges pompidou…
M. Jehl a répondu en parlant du projet au bois lafitte (cf ci-dessous) qui est en cours. L’idée y est de faire un parc pour enfants qui s’intègre dans le paysage.
Agrandir le plan
Ce qui est intéressant c’est que l’on y parlé d’un partenariat public privé. La mairie a négocié pour avoir une partie du terrain aménagé par le promoteur. Dont le fameux jardin d’enfants.
Ce qui prouve que l’on peut imposer certaines règles aux promoteurs. J’y reviendrait ultérieurement dans un article sur la politique urbaine de la Mairie et les leviers que peut avoir une Mairie à sa disposition pour piloter la politique immobillière de sa ville.
On a ensuite parlé des jardins potagers : le principe est que des parcelles d’environ 40 m² sont loués à des famille pour 2 à 3 euros par mois. Principe qui fonctionne déjà très bien à Rabah.
L’entretien qui devait durer 1h a finalement duré une bonne demi heure de plus.
La seconde partie de notre atelier du jour a été repoussé à la prochaine séance : Parler des ambitions pour le quartier.
Il y a, à ce niveau, trois grandes méthodologies :
- Le laisser faire : La Mairie n’intervient pas
- Le gel : La Mairie empêche toute évolution. Selon M. Leuret cela ne marche jamais sur le long terme
- Piloter les évolutions : La mairie anticipe et conduit les changements avec les autres acteurs (promoteurs, habitants du quartier etc…). C’est évident dans cette optique que se pose M. Leuret.
Nous débattrons lors du 7eme atelier des ambitions à mettre en place. Cette réunion aura lieu le 13 Mai à 19 00.
Lors du 8eme atelier nous regarderons comment mettre en place ces ambitions en pratique. La réunion aura lieu le 8 juin à 18 h 30.
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